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CANCEROLOGIE

Scanner abdominopelvien d’avril 2009. Volumineuse lésion hépatique au niveau du foie droit se réhaussant au temps artériel sur foie dysmorphique.

Carcinome hépatocellulaire avancé : rémission complète sous sorafénib puis chirurgie (à propos d’un cas)

 
La voie HGF/MET (d'après [3, 4]).

MET : une cible aux multiples facettes

 
Survie sans récidive (SSR) et survie globale (SG) des essais NSABP C-08 et AVANT.

Cancer colorectal : nouveautés

 
Perte du signal muté en séquençage
Sanger par dilution avec l’ADN non tumoral.

Évaluation de l’ADN extrait d’un tissu fixé et inclus en paraffine

 
Infiltration pagétoïde latérale de l’épiderme par de grands mélanocytes au cytoplasme
ballonnisé : aspect caractéristique d’un SSM (coloration HPS, agrandissement × 400).

Biologie et oncogenèse des mélanomes

 
Courbe de Kaplan-Meier montrant la survie des patients au cours de l’essai BRIM 3.

Traitement du mélanome par les inhibiteurs de BRAF

 
Représentation linéaire simplifiée des voies MAPK et PI3K-AKT. Les facteurs de croissance
se lient au récepteur tyrosine kinase et l’activent grâce aux protéines adaptatrices GRB2
et SOS. NRAS est ensuite stimulé et se lie à BRAF, qui est activé, provoquant une cascade de
phosphorylation qui active MEK puis ERK. ERK passe dans le noyau et active des facteurs de
transcription qui provoquent des signaux de prolifération, de survie, d’invasion. NRAS peut également
activer la voie PI3K-AKT. Cette voie est inhibée par PTEN. Ainsi, la perte de PTEN entraîne
l’hyperactivation d’AKT. BRAF muté active la voie NF-κB via l’activation de IKKβ. L’activation de
NF-κB favorise l’invasion et les métastases.

BRAF : biologie et fonction

 
Coupe scanographique axiale montrant une masse tumorale des sinus de l’hémiface gauche et des 2 cavités nasales.

Lymphome primitif nasosinusien : à propos d’un cas

 
Physiopathologie des thromboses associées au cancer (6).

Prévention du risque thromboembolique au cours du cancer : mieux informés, les patients pourraient nous aider

 
Survie relative à 5 ans pour les 25 principales localisations de cancer en fonction de leur incidence annuelle en 2005 (2), montrant que les cancers génitaux (cadres orange) sont de prévalence élevée et majoritairement à pronostic bon ou intermédiaire (cadre vert). Les cancers de mauvais pronostic (cadre bleu) sont minoritaires et extragénitaux. Ces données épidémiologiques mettent en avant l’importance de prendre en compte la problématique oncosexologique, car l’impact des cancers et de leur traitement sur la sexualité (reproductive ou non) et la vie intime sont des paramètres pertinents de la qualité de vie du sujet malade et du couple.

Cancers et sexualité : les médecins ne doivent plus faire l’impasse

 
Le maintien des androgènes intratumoraux
dans les cancers de la prostate : un mécanisme de
croissance dans les formes hormono résistantes.

L’acétate d’abiratérone : une nouvelle hormonothérapie efficace dans les cancers de la prostate métastatiques résistants à la castration et prétraités par docétaxel ?

 
Étude de phase III CALGB 90601 (d’après Hahn NM).

Compte-rendu du congrès du Mount-Sinaï : Les nouvelles approches thérapeutiques dans les cancers de la vessie

 
Prévalence de la toxicité de grades 3 à 5 selon un score prédictif permettant de distinguer les patients à faible risque, à risque intermédiaire et à haut risque.

Chimiothérapie chez le sujet âgé atteint d’une tumeur urothéliale

 
Schéma thérapeutique des associations de radio-chimiothérapie.

Radio-chimiothérapie des cancers infiltrants de la vessie : une alternative thérapeutique chez les patients âgés

 
Tumeurs de la vessie

Particularités anatomocliniques du cancer de la vessie au-delà de 80 ans

 

Allogreffes

 
Délai séparant la fin de la chimiothérapie et une chimiothérapie de rattrapage.

Lymphomes

 
Différences selon les classes d’âge.

Leucémie myéloïde chronique

 
Protéine chimérique exprimée par les lymphocytes T autologues.

Leucémie lymphoïde chronique

 
Le trastuzumab change la profi l évolutif des cancers du sein HER2+ métastatique. Ce facteur de mauvais pronostic devient alors un facteur prédictif
incontournable (d’après Dawood et al. J Clin Oncol 2010;28[1]).

HER2, une cible exemplaire

 
Technique de Sanger.

Biologie : Next Generation Sequencing raconté à Juliette

 
Méthodologie de l’étude de Stopeck et al. (10).

Prise en charge des métastases osseuses des cancers du sein

 
Étiologies les plus fréquentes des troubles du sommeil.

Les troubles du sommeil en oncologie

 
Impact de l’AP sur la survie des cancers de la prostate.

Bénéfices de l’activité physique en cancérologie

 
Schéma de l’étude PRODIGE 20.

Dépistage gériatrique pour tous les patients âgés atteints de cancer et autres actualités

 
Prostatectomie versus surveillance/traitement retardé (13).

Cancers urologiques

 
Schémas et objectifs des études CONFIRM-1 et CONFIRM-2.

Cancers digestifs

 
Normogramme prédictif de l’existence d’une mutation de l’EGFR. Chacun des
paramètres est rapporté à l’échelle de points du haut. Le nombre total de points ainsi
additionné est rapporté à une probabilité de mutation de l’EGFR

Cancers bronchiques : quelles sont les nouveautés depuis septembre 2010 ?

 
Valeur pronostique des cellules tumorales circulantes (CTC) dans le cancer de l’ovaire avancé (3).

Cancers gynécologiques : rétrospective 2011

 
Essai BOLERO 2 : survie sans progression.

Cancers du sein : revue 2011

 
Rôles cellulaires multiples des histone désacétylases (HDAC). La régulation de l’état d’acétylation de diverses protéines histones et non-histones par les HDAC infl uence de multiples voies de signalisation cellulaire qui sont souvent dérégulées dans les cellules tumorales.

Inhibiteurs des histone désacétylases : bases moléculaires et cellulaires de l’activité antitumorale

 
Électrophorèse<br/>
La coupure de l’ADN au niveau des nucléosomes induit une fragmentation régulière visualisée par des “ladders” ou “échelles” en électrophorèse de l’ADN

Quelques techniques de mesure de l’apoptose

 
1. Les histones méthylées assurent un compactage
maximal de l’ADN (a). La déméthylation permet une structure plus lâche (b), et est suivie d’une acétylation (c) qui permet la fixation de promoteurs et la transcription (d).

Le glossaire de Juliette

 
Schéma du protéasome.

Protéasome et inhibiteurs du protéasome

 
Schéma de l’activation des voies intrinsèques (A) et extrinsèques (B) et de leur interrelation.

Ciblage des voies apoptotiques intrinsèque et extrinsèque

 
Cancer de la prostate résistant à la castration : survie sans métastase osseuse de l’étude de phase III
de prévention dénosumab versus placebo.

Compte-rendu de l’ECCO/ESMO 2011. Cancer de la prostate

 
Contingent neuroendocrine : nappes de petites cellules
(HES, × 50).

Quand la prostate devient neuroendocrine

 
Rôle de la clustérine dans la résistance au stress.

OGX-011 : agent potentialisateur de la chimiothérapie dans les cancers de la prostate hormonoréfractaires ?

 
Cabozantinib (XL184) : mécanisme d’action (d’après Gordon MS et al., ASCO® 2011, abstr. 3010).

Cabozantinib, un nouveau venu ?

 
Les endothélines : action via 2 récepteurs.

Les inhibiteurs du récepteur A de l’endothéline 1 : leçons d’un échec après 10 ans de développement clinique

 
Mode d’action du dasatinib (15).

Dasatinib et cancer de la prostate métastatique résistant à la castration : nouvelle cible, nouvelle piste thérapeutique ?

 
Courbes de SG des patients inclus dans l’essai de phase III ALSYMPCA (Alpharadin® contre placebo).

Alpharadin® : une nouvelle radiothérapie métabolique des métastases osseuses du cancer de la prostate résistant à la castration ; intérêt des émetteurs de particules α

 
Structure chimique comparative du docétaxel et du cabazitaxel.

Cancer de la prostate métastatique résistant à la castration : place du cabazitaxel

 
La voie de signalisation des PI3K de classe IA.

La transduction du signal : voies de signalisation oncogéniques accessibles aux thérapies ciblées en oncologie

 
Résultats de l’étude PN 130 sur les chimiothérapies modérément émétisantes (10).

Nausées, vomissements et soins de support en 2011

 
Lésion isodense, bien limitée, prenant le contraste avec un
centre nécrosé du pôle supérieur du rein gauche.

Métastase rénale révélant un carcinome vésiculaire de la thyroïde

 
Taux de réponse des patients avec un cancer bronchique non à petites cellules traité par crizotinib.

Nouvelle cible, nouvelle entité clinicobiologique et nouvelle thérapeutique : l’exemple d’ALK dans les cancers bronchiques non à petites cellules

 
Les stratégies de maintenance dans le traitement de première ligne des CBNPC avancés.

La stratégie de maintenance en première ligne de traitement dans les cancers bronchiques non à petites cellules avancés

 
Aspect TDM en coupe axiale d’un épaississement hétérogène et bilatéral des cordes vocales.

Lymphome du larynx

 
Processus de production des TIL à usage thérapeutique.

Mélanome et immunothérapies : des avancées importantes

 
Mélanome du thorax : l’échographie met en évidence
une adénopathie axillaire métastatique, polylobée et
hypoéchogène, avec perte de l’aspect hyperéchogène du hile.

Apport des techniques d’imagerie dans la prise en charge des patients atteints de mélanome

 
Exemple de tumeur mélanique ambiguë épaisse (indice de Breslow : 3,7 mm) mimant un nævus de Spitz, localisée sur le dos du pied d’une jeune fille de 12 ans.
À l’examen anatomopathologique, cette tumeur posait le problème du diagnostic différentiel entre une tumeur de Spitz atypique et un mélanome spitzoïde. La technique de FISH montrant un gain de RREB1 et de CCND1 a renforcé le diagnostic de mélanome spitzoïde.

Le diagnostic des tumeurs mélaniques d’interprétation difficile : la biologie moléculaire au service du pathologiste averti

 
Mélanome de type SSM (Superficial Spreading Melanoma) en phase de croissance
verticale. À noter que la partie en relief, d’apparition récente, s’accompagne d’une large
macule pigmentée asymétrique à bords irréguliers et hétérochrome dont le diagnostic
plus précoce aurait été possible. À côté de cas probablement plus rares de mélanomes
primitifs à croissance rapide, c’est ce retard diagnostique qui reste, dans notre expérience,
responsable de la mortalité de nos patients.

Le diagnostic précoce du mélanome cutané

 
Gène CDKN2A et contrôle du cycle cellulaire. Le gène CDKN2A code pour 2 transcrits,
P16INK4A et P14ARF, qui contrôlent le cycle cellulaire par 2 voie complémentaires,
la voie cycline D1-CDK4-Rb et la voie MDM2-P53.

Facteurs génétiques impliqués dans la prédisposition et la progression du mélanome

 
Les trois voies de signalisation majeures impliquées dans le développement des
mélanomes. La voie PI3K (gauche), la voie MAPK (centre) et la voie de l’AMPc (droite).
Les protéines indiquées en orange sont codées par des gènes fréquemment mutés ou
amplifiés dans les mélanomes cutanés.

Les voies de signalisation activées dans le mélanome et les principes actuels du génotypage

 
IRM initiale, coupes
T2 frontales (cas 1).

Fibrosarcome améloblastique de la mandibule : 2 cas cliniques pédiatriques chimiosensibles

 
Rappel des étapes marquantes du développement des inhibiteurs
de tyrosine kinase dans les CBNPC.

Inhibition de la voie de signalisation de l’Epidermal Growth Factor Receptor : les inhibiteurs de tyrosine kinase (erlotinib, géfitinib) [partie II]

 
Représentation tridimensionnelle de la tumeur, des organes sains et de la distribution de dose.
La flèche blanche indique le CTV-IR.

Curiethérapie tridimensionnelle intégrant l’imagerie (en particulier l’IRM) dans la prise en charge des patientes porteuses d’un cancer du col utérin

 
Données d’hybridation génomique comparative (CGH) et localisation du site
d’insertion de génomes d’HPV16 dans 2 cas de cancers du col utérin.
Après analyse par CGH, le contenu normal en ADN est représenté en jaune, le contenu
en excès en rouge (tracé décalé vers le haut) et les pertes en vert (tracé décalé vers le
bas). La localisation des séquences virales est indiquée par une barre verticale. À droite,
une vue détaillée du contenu en ADN au site d’insertion.<br/>
A. Amplification génomique au site d’insertion des séquences virales sur le bras court
du chromosome 9 (bande 9q23). Les séquences virales sont localisées exactement à la
jonction entre un contenu normal en ADN (quelques points jaunes sont visibles sur la
vue de droite) et un contenu amplifié.

Cancers du col utérin : données biologiques récentes et perspectives pour l’amélioration du suivi clinique et de la prise en charge thérapeutique

 
Genèse de l’hyperparathyroïdie secondaire au cours de la progression de la maladie
rénale chronique.

Effets osseux et extra-osseux de l’hyperparathyroïdie persistante après transplantation rénale et prise en charge

 
CSH : cellule souche hématopoïétique ; LAM : leucémie aiguë myéloïde.

Les cellules souches cancéreuses racontées à Juliette...

 
Schéma de l’étude du MCL Network chez les sujets
âgés, n = 560 (janvier 2004-octobre 2010).

Le lymphome à cellules du manteau est en maintenance

 
Système Veridex.

Nouvelles hormonothérapies : cellules tumorales circulantes et caractérisation moléculaire des cancers de la prostate, un enjeu pour l’évaluation de la réponse thérapeutique

 
1. Structure histologique de la prostate et régulation hormonale endocrine, paracrine et autocrine. Les cellules souches et neuroendocrines
n’expriment pas le récepteur aux androgènes et sont ainsi androgéno-indépendantes.

De la physiopathologie aux nouvelles approches thérapeutiques hormonales dans les cancers de la prostate résistant à la castration

 
Le MDV3100 se fixe au RA avec une affinité plus importante que celle du bicalutamide (environ 5
à 8 fois plus importante et 2 à 3 fois moins forte que celle de la DHT). À la différence du bicalutamide, le MDV3100 inhibe la translocation nucléaire du RA et sa fixation sur l’ADN et induit l’apoptose des cellules tumorales prostatiques.

MDV3100 et cancer de la prostate

 
La genèse des métastases osseuses résulte de mécanismes nombreux et variés rendant leur physiopathologie très complexe (1). De façon schématique, 4 acteurs jouent un rôle prépondérant dans le développement des métastases osseuses :<br/>
✓ les cellules tumorales ;<br/>
✓ les ostéoblastes ;<br/>
✓ les ostéoclastes ;<br/>
✓ la matrice osseuse.<br/>
Les cellules tumorales sécrètent des facteurs de croissance,de prolifération et de diff érenciation pour les ostéoblastes, qui sécrètent à leur tour des facteurs de croissance qui sont captés par la matrice osseuse et le microenvironnement tumoral.

Le dénosumab : place dans le cancer de la prostate résistant à la castration

 
L’acétate d’abiratérone inhibe CYP17, qui catalyse 2 réactions importantes impliquant la 17 -hydroxylase et la C17-20-lyase.

L’acétate d’abiratérone : un nouvel inhibiteur de la biosynthèse des androgènes

 
Les différents modèles de continuité des soins entre traitements spécifiques
du cancer et soins de support.

Cancer et psychiatrie à la conférence annuelle de l’ASCO® 2011

 
Coupe transversale du foie
droit montrant une vaste
plage hétérogène (délimitée
par les têtes de flèches)
occupant les segments VIII,
V et IV.

Carcinome hépatocellulaire sur foie non cirrhotique

 
Représentation schématique de la diffusion (flèche) des molécules d’eau libre
(schématisées en orange et blanc) en tissu sain, à faible densité cellulaire (a), et en tissu
tumoral, à densité cellulaire élevée (cellules schématisées en blanc et bleu), réduisant
l’espace extracellulaire et donc les mouvements des molécules d’eau libre (b).

Facteurs radiologiques de la réponse à la chimiothérapie néoadjuvante dans les cancers du sein

 
Arbre décisionnel du soin nutritionnel selon la SFNEP et la SFAR.

MAO 2011 : du vieillissement à la maladie cancéreuse

 
Infiltration tumorale diffuse des muscles moyen fessier, iliaque
et obturateur interne avec discrète lyse de l’os iliaque à droite.

Lymphome musculaire : à propos d’un cas

 
Anomalies moléculaires clés
dans le CBNPC, pouvant influencer la
prescription de thérapies ciblées (4).

Perspectives : le traitement des cancers bronchiques de 2011 à 2020

 
Impact sur la survie du traitement de deuxième ligne (14).

Au-delà de la première ligne : les lignes ultérieures de traitement

 
Classification moléculaire des cancers bronchiques (source : INCA, rapport
biomarqueurs, 2010).

Éléments de la personnalisation thérapeutique dans le cancer broncho-pulmonaire avancé : de l’histologie à la biologie moléculaire

 
Hyperplasie adénomateuse atypique,
composée de cellules pneumonocytaires de type II
colonisant de proche en proche les parois alvéolaires ;
ces cellules atypiques sont séparées par de petits
espaces ou “gaps”. Hématoxyline-éosine-safran
(HES) × 400.

Évolution de la classification histologique des cancers broncho-pulmonaires non à petites cellules

 
Nombre de cas et de décès en France selon
le sexe et l’année

Évolution épidémiologique du cancer broncho-pulmonaire en France

 
Voie de signalisation des récepteurs aux androgènes et cibles thérapeutiques (3, 10).

Inhibition de la voie de signalisation des récepteurs aux androgènes dans les cancers de la prostate

 
Image scanographique montrant un épaississement irrégulier du rhinopharynx.

Tuberculose du cavum et carcinome indifférencié de type nasopharyngé : à propos d’une rare association synchrone

 
Cancer du sein : TEP-TDM au 18FDG avec, de haut en bas, les images d’émission du 18FDG (de gauche à droite : coupes transverse, sagittale et frontale), de la TDM, et de la fusion des deux. Outre la lésion mammaire droite (plus gros point de fixation), on repère des ganglions hypermétaboliques, parfois de petite taille, en axillaire et même en susclaviculaire.

Place de la tomographie par émission de positons avec tomodensitométrie au 18-fluorodéoxyglucose en oncogynécologie

 
Principes de détection.

Cellules tumorales circulantes : quelles applications cliniques ?

 
Représentation du module de Young.

Élastographie thyroïdienne

 
bilan d’extension d’un lymphome à grandes cellules. Atteinte sus-diaphragmatique médiastinale et pulmonaire
(au-dessus du coeur) et sous-diaphragmatique, abdominale et splénique. La rate est partiellement nécrotique.

La tomographie à émission de positons

 
Amélioration de la survie globale dans le bras PFC (platine +
5-FU + cétuximab) par rapport au bras contrôle PF (platine + 5-FU).
La probabilité de survie est représentée en fonction du temps (mois).

Traitement des carcinomes épidermoïdes en situation métastatique ou de récidive

 
Amélioration de la survie globale dans le bras radiothérapie et
cétuximab par rapport au bras radiothérapie seule. La probabilité de survie
est représentée en fonction du temps (mois).

Traitement locorégional par radio-chimiothérapie des carcinomes épidermoïdes

 
Léiomyomatose héréditaire cutanée
et utérine. 
Léiomyomes cutanés du bras :
multiples nodules érythémateux regroupés
de façon segmentaire.

Formes héréditaires des cancers du rein

 
Survie globale en fonction du traitement par radiothérapie ou par
radio-chimiothérapie dans l’étude de Stupp

Radio-chimiothérapie concomittante dans les glioblastomes

 
Scores du récepteur estrogénique et du Ki67 en fonction du score génomique de prolifération à 1 mois et au moment de l’intervention (18).

Hormonothérapie du cancer du sein

 
Mécanismes de résistance au trastuzumab.

HER2 et cancer du sein

 
Essai EFFECT : temps jusqu’à progression.

Compte-rendu ASCO-GU

 
Tomodensitométrie : volumineuse tumeur solide du
rein gauche.

La récidive locale après néphrectomie partielle se prévoit et se guette

 
Grade I de Fuhrman avec petits noyaux réguliers non nucléoles ;

Traitements adjuvants dans le cancer du rein : facteurs de risque histologiques

 
Activation du facteur de transcription HIF par l’hypoxie. En présence d’oxygène, les PHD hydroxylent
2 résidus proline dans le domaine ODD (Oxygen-Dependent Degradation) des sous-unités HIFα. pVHL se lie
à HIFα hydroxylé, l’ubiquitinyle et entraîne sa dégradation par le protéasome 26S. Au contraire, en hypoxie,
aucun de ces résidus n’est hydroxylé, les sous-unités HIFα sont stabilisées et transloquent dans le noyau
où elles interagissent avec HIFβ et induisent l’expression des gènes cibles de HIF. L’oxygène régule aussi
l’activité transcriptionnelle des sous-unités HIFα via FIH qui hydroxyle un résidu asparagine C-terminal,
empêchant ainsi le recrutement des coactivateurs transcriptionnels p300 et CBP.

Angiogenèse et cancer du rein : hypoxie et pseudo-hypoxie

 
Schéma des cibles de la prolifération. ADAM : a disintegrin and metalloproteinase ; EGF : facteur de croissance épidermoïde ; PIP2 : phosphatidylinositol-2-phosphate ; PIP3 : phosphatidylinositol-3-phosphate ; RCPG : récepteur couplé aux protéines.

Nouvelles cibles des médicaments anticancéreux

 
Microphotographie permettant de voir la prolifération carcinomateuse faite de nappes de cellules de taille moyenne, à cytoplasme abondant et au noyau manifestement atypique (hématoxyline éosine au grossissement × 60).

La transformation maligne des kystes dermoïdes de l’ovaire : à propos de deux cas et revue de la littérature

 
Interaction entre les analogues de la somatostatine et les voies de signalisation intracellulaire (d’après Grande E. et al. [6]).

Tumeurs endocrines digestives : l’ère des thérapies ciblées

 
Scintigraphie aux macroagrégats d’albumine marqués au 99mTc chez un patient atteint d’un carcinome hépatocellulaire.

Radioembolisation hépatique : enfin disponible en France

 
Métabolisme de la gemcitabine.

Traitement médical de l’adénocarcinome du pancréas

 
A. Caryotype de sexe masculin montrant une translocation entre un chromosome 9 et un chromosome 22 dans une cellule
à 46 chromosomes

Place de l’exploration globale du génome dans les hémopathies malignes

 
oies de signalisation impliquées dans la carcinogenèse colorectale.

Traitement des cancers colorectaux métastatiques avec mutation de KRAS : un espoir du côté des inhibiteurs de MEK et de Src ?

 
Cohorte LEA : qualité de vie des adultes guéris d’une leucémie aiguë de l’enfance selon qu’ils ont été traités par greffe de CSH ou non. (Les scores sont établis à partir des réponses à des autoquestionnaires : VSPA-E pour les 8-10 ans, VSPA-A pour les 11-17 ans, SF-36 pour les adultes.)

Suivi prolongé après traitement d’une hémopathie maligne : l’expérience du programme LEA

 
Bassin de face : nécrose de hanche bilatérale évoluée.

Traitement chirurgical des nécroses multiples après greffe de moelle allogénique

 
Xérostomie et mycose post-radiques.

Toxicités tardives et séquelles stomatologiques des traitements anticancéreux

 
Anatomie de l’oreille. Le siège de l’ototoxicité est l’oreille interne : cochlée et canaux
semi-circulaires.

Ototoxicité des médicaments anticancéreux en hématologie : mécanismes, dépistage et prise en charge

 
Échographie cardiaque transthoracique d’un patient atteint de myocardiopathie dilatée
hypokinétique sévère aux anthracyclines. Incidence parasternale grand axe. Image de gauche en
bidimensionnel : ventricule gauche dilaté et globuleux. Image de droite en mode TM (Temps/
Mouvement) : ventricule gauche dilaté ; fraction de raccourcissement et fraction d’éjection (par
méthode de Teicholz) altérées.

Cardiotoxicité des chimiothérapies chez l’enfant

 
Algorithme de traitement de l’anémie de l’EORTC (6, 7).

Soins de support en ORL

 
Exemples de pinch-off avant et après extravasation.

Dispositifs veineux implantables : indications, pose et complications

 
Aspect tomodensitométrique du massif facial en coupes
axiales et coronales, fenêtres parenchymateuses avec injection de
produit de contraste montrant un processus tissulaire étendu du cavum
aux amygdales avec adénopathies jugulo-carotidiennes bilatérales et
infi ltration de la thyroïde.

Lymphome étendu à point de départ amygdalien : à propos d’un cas

 
Exemple de dosimétrie en coupe axiale d’une RCMI d’un cancer de l’oropharynx
latéral : les doses sont représentées en différentes couleurs et se situent entre 40 et
76,6 Gy (D. Ledu, hôpital européen Georges-Pompidou, Paris).

La radiothérapie moderne des cancers des voies aéro-digestives supérieures : quelles avancées pour quels bénéfices ?

 
Installation de la salle d’opération pour une chirurgie transorale robotisée d’un
cancer du pharyngo-larynx.

La chirurgie robotique par voie transorale en cancérologie ORL : indications et perspectives

 
Pharyngo-laryngectomie totale circulaire (PLTC : ablation totale du larynx et de l’hypopharynx) et reconstruction hypopharyngée par
lambeau antébrachial(A): pièce de PLTC

Chirurgie reconstructrice par lambeaux micro-anastomosés en carcinologie cervico-faciale

 
Bilan diagnostique d’une lésion du rhinopharynx découverte devant une otite
séreuse unilatérale.
A. IRM, coupe axiale pondération T1 avec injection de gadolinium et saturation du signal
de la graisse. Petite prise de contraste au fond de la fossette de Rosenmüller gauche avec
une adénopathie rétropharyngienne latérale gauche nécrosée et une deuxième adénopathie
rétropharyngienne latérale droite, homogène.
B. TDM, coupe axiale avec injection de produit de contraste iodé. Aspect fermé de la fossette
de Rosenmüller gauche et effacement du liseré graisseux rétropharyngien latéral gauche.

Place de l’imagerie dans la prise en charge des cancers des voies aérodigestives supérieures

 
Évolution des taux d’incidence et de mortalité par cancer des VADS chez les hommes et les femmes en
France (1) : cancers de la cavité buccale et du pharynx (A) ; cancers du larynx (B).

Épidémiologie des cancers des voies aéro-digestives supérieures

 
Modèle hématologique.

Évaluations, raisons et limites : EPO-G et rétrospective 2010

 
Yoga et fatigue (5).

Soins de support

 
Étude TORAVA (1) : schéma de l’étude (d’après Escudier B et al., abstr. 4516).

Cancers urologiques

 
Étude de phase III NORDIC VII : 5-FU bolus + oxaliplatine avec ou sans cétuximab (d’après Tveit K et al., abstr. LBA20).

Cancers digestifs

 
Évolution de la mortalité par cancer bronchique chez les hommes et les femmes de 35 à 44 ans au cours des dernières décennies (1).

Cancers bronchiques : quoi de neuf entre septembre 2009 et septembre 2010 ?

 
Courbes de survie sans progression de l’essai GOG-0218 (d’après Burger RA et al., abstr. LBA1).

Cancers gynécologiques

 
Multiplicité des réarrangements somatiques dans une
tumeur du sein.

Cancers du sein

 
Fixation de la lésion lobaire supérieure droite avant et après 4 cycles de chimiothérapie par carboplatine + paclitaxel + bévacizumab.

Réponse complète histologique d’un adénocarcinome bronchique avancé après traitement par carboplatine-paclitaxel plus bévacizumab

 
Survie sans progression des patients inclus dans la phase III (sunitinib versus placebo).

Antiangiogéniques et tumeurs endocrines digestives

 
Exemple représentatif des modifications de la densité tumorale au scanner induites par le sorafénib chez une patiente atteinte de CHC confirmé histologiquement sur cirrhose virale C.
A. Nodules hépatiques hypervasculaires au temps artériel.
B. Aspect de lavage (“washout”) au temps tardif.
C. Les lésions apparaissent hypodenses et dévascularisées.

Antiangiogéniques et cancer du foie : parcours entre études cliniques et prescription au quotidien

 
Étude COU-AA-31 : survie globale.

Compte-rendu de l’ESMO 2010

 
Carcinome urothélial papillaire non infiltrant de bas grade de malignité.

Une tumeur de vessie bien inhabituelle

 
Survie de 4 populations : CNA et pT0 ; cystectomie seule et pT0 ; CNA, pas de pT0 ; cystectomie seule, pas de pT0 (6).

pT0 sur pièce de cystectomie radicale après résection seule ou suivie d’une chimiothérapie néo-adjuvante

 
Répartition des premiers relais lymphatiques sur une analyse tridimensionnelle
en SPECT (Single-Photon Emission Computed Tomography), confirmée par
analyse histologique (D’après Roth B et al.).

Curage ganglionnaire au cours de la cystectomie pour tumeur infiltrante de la vessie

 
Dérivation urinaire de type Bricker (image extraite
du rapport AFU 2002, avec l’aimable autorisation du Pr Zerbib).

Traitement chirurgical des tumeurs infiltrantes de vessie

 
Temps après la cystectomie (années)

Traitements adjuvants des cancers de la vessie

 
Architecture testiculaire

Effets des traitements sur la fonction gonadique masculine et préservation de la fertilité

 
Encéphalopathie postérieure réversible chimio-induite.

Complications neurologiques centrales des chimiothérapies chez des patients souffrant d’hémopathies malignes

 
À la phase aiguë, la seule anomalie notée était une prise anormale de contraste sur les racines
médullaires, avec signal méningé hétérogène (coupe axiale T1 au niveau du sac thécal, après
injection de gadolinium).

Complications des chimiothérapies anticancéreuses sur le système nerveux périphérique et la moelle

 
Séquence axiale pondérée T2 Flair. Hypersignal bilatéral et symétrique de la partie médiale des thalamis.

Diagnostic par IRM d’une encéphalopathie de Wernicke chez une patiente atteinte de cancer broncho-pulmonaire avancé

 
Arbre décisionnel en cas de tumeur du rein inférieure à 7 cm.

Chirurgie dans les petites tumeurs du rein

 
Profils immuno-histochimiques et cytogénétiques des principales formes de tumeurs rénales.

Anatomie pathologique des petites tumeurs du rein

 
Échographie rénale : lésion kystique complexe multicloisonnée rénale droite.

Petites tumeurs du rein : imagerie

 
Découverte au scanner avec injection d’une masse (M) tissulaire du pôle inférieur du rein (R) droit, hétérogène, avec des plages nécrotiques. La masse envahit le psoas (P). Il s’y associe des adénopathies supracentimétriques inter-aortico-caves (flèche).

Masse tumorale rénale : cancer du rein ou malacoplakie ?

 
Masse médio-rénale droite. Biopsie percutanée.

Biopsie des tumeurs rénales : technique et indications actuelles

 
Maladie de Kaposi nodulaire sur peau blanche.

La maladie de Kaposi

 
PET scan révélant une masse cervicale

Carcinome des tubes collecteurs

 
Lésions multiples de kératose prémaligne et maladie de Bowen chez une patiente greffée rénale.

Carcinomes cutanés après transplantation

 
Amélioration de la survie globale par l’adjonction de docétaxel
(bras TPF) à l’association de référence cisplatine + 5-FU (bras PF) dans
l’étude de M.R. Posner et al. (ASCO 2006).

Chimiothérapie d’induction des carcinomes localement avancés

 
Pneumopathie due au rituximab associant condensations alvéolaires et opacités en verre dépoli.

Iatrogénie pulmonaire des traitements utilisés en hématologie : diagnostic et nouveautés

 
Représentation schématique des sites d’action potentiels des agents chimiopréventifs au cours du développement du cancer.

Approche végétale dans le traitement des leucémies

 
Technologie de production des anticorps monoclonaux.<br> À la suite de l’immunisation, avec l’antigène d’intérêt, d’une souris qui développe une réponse complète de type vaccinal, ses organes lymphoïdes secondaires contiennent, parmi leurs lymphocytes B matures, une forte proportion de cellules spécifiques de cet antigène. Après sacrifice de l’animal, les lymphocytes B de sa rate sont mis en culture avec des cellules issues d’une lignée de myélome murin, dans un milieu facilitant la fusion des cellules (virus Sendai ou polyéthylène glycol). Chaque lymphocyte B apporte les réarrangements uniques de ses gènes d’immunoglobuline, qui confèrent aux domaines variables des chaînes lourdes et légères la spécificité anticorps de chaque cellule. Les cellules myélomateuses apportent la machinerie de production de grandes quantités d’anticorps qui est celle de plasmocytes (plusieurs milliers de molécules par seconde) et l’immortalité de la cellule hybride. Pour sélectionner les hybrides intéressants associant un lymphocyte B et une cellule myélomateuse, le milieu de culture contient également de l’hypoxanthine, de l’aminoptérine et de la thymidine. Les cellules myélomateuses utilisées ne peuvent se diviser en présence d’aminoptérine, car elles ont un déficit en hypoxanthine-guanine phosphoribosyltransférase. Les lymphocytes B ne survivent que quelques jours. Seuls les hybridomes dans lesquels le déficit enzymatique est compensé par l’apport du lymphocyte B deviennent immortels. Les cellules survivant au bout de quelques jours de culture sont réensemencées de façon à les isoler les unes des autres. Chaque clone qui prolifère ensuite est alors constitué de cellules strictement identiques synthétisant de grandes quantités d’une seule sorte d’anticorps. Les clones producteurs d’immunoglobulines sont repérés, et la spécificité des anticorps produits pour l’antigène initial est testée. Les clones produisant des anticorps spécifiques sont alors sélectionnés pour les expandre.

Compréhension et modulation des mécanismes d’action des anticorps monoclonaux thérapeutiques

 
Les récepteurs NK et leurs ligands.<br> Sur toutes les cellules nucléées, les molécules de classe I du CMH sont exprimées, constituées d’une chaîne α, codée par le chromosome 6 et comportant 3 domaines de la superfamille des immunoglobulines (en rose), et une molécule de β-2 microglobuline, invariante (en bleu), absente dans les molécules de CMH dites “non classiques” que sont MICA et MICB. Les 2 domaines les plus externes constituent un sillon présentoir contenant des peptides du soi. Les récepteurs des cellules NK comportent d’une part des KIR (en vert), constitués de 2 ou 3 domaines (D) extracellulaires de la superfamille des immunoglobulines, et d’une portion intracytoplasmique courte (S) pour les KIR activa¬teurs ou longue (L) pour les récepteurs inhibiteurs. Sur ces derniers, 1 ou 2 domaines ITIM (Immunoreceptor TyrosIne-based Inhibition Motif) empêchent la destruction par la cellule NK de la cellule cible sur laquelle a été reconnue la molécule du CMH correspondante. La nomenclature des KIR tient compte de ces caractéristiques moléculaires. Il existe aussi des récepteurs de la famille des lectines C, NKG2 (en outremer) et CD94 (en violet) qui forment des hétéro- ou des homodimères et utilisent DAP12 (non figuré ici) comme corécepteur.

Alloréactivité et cellules NK : rappels et highlights de l’ASH 2009

 
Scanner à l’instauration du temsirolimus (mars 2008).

Le syndrome algodystrophique

 
Images scannographiques en coupe axiale (en haut) et coronale (en bas) montrant le processus tumoral des cavités nasosinusiennes étendu à la cavité orbitaire.

L’esthésioneuroblastome de l’enfant

 
Modèle schématique de la croissance exponentielle d’un cancer.

Délais entre la suspicion et le traitement du cancer du poumon

 
Tomodensitométrie en coupe axiale montrant le volumineux processus tumoral laryngé comblant l’espace glottique et entraînant la lyse du cartilage thyroïde.

Tumeur neuroendocrine du larynx

 
Calcifications au niveau du cœur chez une patiente traitée 30 ans plus tôt par radiothérapie pour un cancer du sein gauche. La pleurésie bilatérale est d’origine carcinomateuse (prouvée cytologiquement).

Complications valvulaires tardives postradiques du cancer du sein

 
« Lâcher de ballons » bilatéral.

Utilisation du trastuzumab chez la femme âgée atteinte d’un cancer du sein métastatique-HER2+

 
GVHD chronique lichénienne : papules érythémato-violacées.

Symptômes cliniques et biologiques associés à la GVHD chronique

 
Marqueurs intraprostatiques.

Radiothérapie exclusive des cancers de la prostate

 
Vue de face du patient, montrant une tuméfaction parotidienne droite isolée.

Carcinome muco-épidermoïde de la parotide chez l’enfant

 
Coupes de scanner abdomino-pelvien montrant les volumineuses masses kystiques occupant la majorité de la cavité abdomino-pelvienne.

Growing teratoma syndrome : une longue histoire qui se règle au scalpel

 
Ponction sous échographie d’un ganglion inguinal chez un patient âgé de 63 ans.<br>
L’utilisation d’un système coaxial est la règle afin de réaliser facilement de multiples prélèvements avec un seul trajet de ponction. L’échographie permet un guidage en temps réel de l’aiguille et un contrôle du tir. Le ganglion est parfaitement bien visualisé (flèches). L’aiguille a un trajet très superficiel, presque horizontal (têtes de flèche).

Biopsies guidées pour le diagnostic des lymphomes

 
Tumeur germinale médiastinale primitive associée à des métastases pulmonaires après chimiothérapie
d’induction (A)

Tumeurs germinales non séminomateuses : chirurgie des masses résiduelles thoraciques

 
Tumeur de la granulosa : multiloculaire solide avec végétations.

Quand doit-on suspecter une tumeur non épithéliale de l’ovaire en échographie ?

 
Curage bilatéral complet avec extension suprahilaire gauche.

Prise en charge chirurgicale des masses résiduelles après chimiothérapie des tumeurs germinales métastatiques

 
Kyste dermoïde. <br>
A. Échographie suspubienne : formation arrondie hyperéchogène correspondant à un hair ball, caractéristique de kyste dermoïde. <br>
B. L’échographie in vitro de la tumeur montre qu’avec une sonde de fréquence bien supérieure, le hair ball atténue le faisceau ultrasonore (ce qui est classique par voie endovaginale).

Tumeurs primitives non épithéliales de l’ovaire

 
Néoplasie germinale intratubulaire indifférenciée : présence de cellules atypiques ressemblant
à des gonocytes primordiaux, bordant un tube séminifère à membrane basale épaissie, sans maturation
spermatocytaire.

Tumeurs germinales : données histo-pathologiques

 
L’IRM du 31 juillet 2008 révèle 13 lésions encéphaliques identifiées, dont 1 nodule cérébelleux gauche de 20 mm et 2 nodules cérébelleux droits de 26 mm et 23 mm.

Localisation métastatique cérébrale, une brèche dans le sanctuaire : à propos d’une réponse majeure sous lapatinib et capécitabine

 
Hémorragies sous-unguéales en flammèches.

Médicaments antiangiogéniques et bon usage en oncologie : exemple du sorafénib

 
Tomodensitométrie en coupe axiale et coronale montrant le processus lésionnel intéressant la parotide, le tissu cellulaire sous-cutané pris à tort pour une tumeur parotidienne avec envahissement cutané.

Tumeur de Malherbe à localisation parotidienne

 
Anomalies de signal IRM dans le cadre d’une PRES après traitement concomitant de ciclosporine et de méthotrexate.Hypersignaux en séquence pondérée en diffusion (à gauche) et en séquence FLAIR (à droite) bilatéraux et symétriques de la protubérance, des hémisphères cérébelleux, des thalamus, et atteinte cortico-sous-corticale de la région temporo-occipitale (postérieure).

Complications neurologiques des chimiothérapies

 
Plasmocytes myélomateux dystrophiques, MGG x 100.

Myélome

 
<b>Les sous-entités des LZM.</b><br>
Les LZM définis selon leur site d’envahissement : lymphome de la ZM ganglionnaire ou lymphome de MALT ; lymphome de la ZM splénique ; lymphome de la ZM ganglionnaire. La présentation peut être disséminée d’emblée ou au cours de l’évolution. Une transformation histologique est possible dans moins de 20 % des cas.

LNH de la zone marginale, lymphome lympho-plasmocytaire/ maladie de Waldenström

 
<b>Présentations radiologiques.</b><br>
A. IRM axiale. Séquences T1 avec gadolinium : masse temporale gauche rehaussée par le gadolinium.<br>
B. IRM axiale. Séquences T1 avec gadolinium : aspect de ventriculite.<br>
C. IRM axiale. Séquence FLAIR (C1) et séquence T1 avec gadolinium (C2) : forme infiltrante avec multiples lésions hyperintenses sur la séquence FLAIR, sans rehaussement sur la séquence T1-gadolinium.

Les lymphomes cérébraux primitifs chez le sujet immunocompétent

 
Carcinogenèse des adénocarcinomes séreux de haut grade, modèle DNA damage repair.

Histogenèse des tumeurs épithéliales de l’ovaire

 
Métastases hépatiques de cancer colo-rectal avant 7 cures de FOLFIRI-bévacizumab.

Métastases hépatiques de cancer colo-rectal

 
Lambeau libre ganglionnaire

Lymphoedèmes du membre supérieur après adénectomie et radiothérapie

 
Coupe TDM : processus tissulaire ethmoïdal gauche, étendu à l’orbite homolatérale.

Esthésio-neuroblastome olfactif

 
<b>Tumeur maligne à cellules rondes</b><br>Tumeur hypodermique surmontée d’un épiderme et d’un derme normaux (hématéine-éosine-safran, x 50).

À propos d’une tumeur cutanée maligne à cellules rondes

 
Éruption acnéiforme du visage sous cétuximab.

Toxicité cutanée des thérapies ciblées

 
Représentation schématique des altérations de la voie Ras dans les syndromes myéloprolifératifs/myélodysplasiques.<br>
La LMMJ est la plus explorée et s’accompagne d’une hypersensibilité au GM-CSF. Les principales mutations identifi ées, héréditaires ou somatiques, concernent H-Ras et N-Ras, SHP2 et NF1. Elles sensibilisent les cellules leucémiques à l’activation de la voie Ras et des voies de signalisation d’aval, en particulier ERK. En revanche, les mutations de SOS1 dans le syndrome de Noonan ne semblent pas favoriser la survenue des LMMJ. Les mutations identifiées dans la LMMC concernent essentiellement N-Ras et K-Ras. Les mutations de NF1 et SHP2 sont rares. Les liens entre anomalies génétiques et accumulation des monocytes dans les modèles animaux qui reproduisent la LMMC, en particulier le lien éventuel avec la voie Ras, sont encore très mal compris.

Leucémie myélomonocytaire chronique

 
Paramètres cellulaires affectant l'efficacité du gemtuzumab.

Les anticorps monoclonaux dans la thérapeutique des leucémies aiguës myéloblastiques

 
Structure et organisation des kinases Aurora.<br>
Les kinases Aurora A, B et C possèdent un domaine N-terminal variable en taille ainsi qu’en séquence et un domaine catalytique C-terminal conservé (en bleu). L’activité kinase de l’Aurora A est régulée par autophosphorylation en position Thr-288, située dans la boucle d’activation (T-loop, en jaune). La boîte de destruction C-terminale (D-box, en vert) est reconnue par des facteurs qui déclenchent l’ubiquitination et la dégradation de l’AuroraA en fin de mitose. La boîte d’activation de la destruction (A-box ou D-box activating domain, en rouge) active la D-box lorsque son résidu Ser-51 est déphosphorylé.

Les inhibiteurs de kinases Aurora dans les hémopathies malignes

 
Altération des marques épigénétiques dans la cellule tumorale.<br>
Abréviations. HAT : histone acetyl transferase ; DNMT : DNA methyl transferase ; HMT : histone methyl transferase ; Ac : groupement acétyl.

Les inhibiteurs des histones déacétylases en onco-hématologie

 
Étapes initiales de l'activation du complément.

CDC et ADCC

 
Artériographie hépatique pratiquée lors d’une chimio-embolisation chez un patient porteur de métastases d’une tumeur endocrine digestive. Le cathéter est positionné dans le tronc coeliaque. On visualise de multiples nodules hypervasculaires (correspondant aux métastases), alimentés par les branches de l’artère hépatique.

Chimiothérapie et chimio-embolisation dans les tumeurs endocrines digestives

 
Aspect de l’oeil droit de la patiente avec présence de plages pigmentées diffuses sur toute la conjonctive bulbaire.

Mélanose conjonctivale primitive acquise

 
Mécanisme d’activation de la voie mTOR.

Le point sur l’everolimus, une nouvelle thérapeutique ciblant mTOR

 
Analyse de la survie globale dans l’étude SHARP : elle est de 10,7 mois dans le groupe sorafénib, versus 7,9 mois dans le groupe contrôle (p < 0,001).

Carcinome hépatocellulaire avancé

 
La poursuite du traitement par trastuzumab après progression sensibilise les cellules tumorales à la chimiothérapie.

Cancer du sein métastatique surexprimant HER2 : durée du traitement par trastuzumab et traitement après progression sous trastuzumab

 
Reconstruction mammaire immédiate par prothèse.

Mastectomies prophylactiques

 
<b>Aspect immunophénotypique d’un carcinome infiltrant de type basal-like.</b> RO–

Aspects morphologiques, phénotypiques et génotypiques des carcinomes mammaires survenant chez des femmes génétiquement prédisposées

 
<b>Mécanisme d’action des anti-CTLA-4.</b> L’anticorps anti-CTLA-4 permet de prévenir l’interaction avec les molécules B7 et de lever le frein de l’activation des lymphocytes T.

Immunothérapie

 
Transduction du signal.

Inhibiteurs de la transduction du signal

 
Principaux mécanismes d’action des antiangiogéniques.

Les antiangiogéniques

 
Le marquage des fibres de réticuline par une coloration à l’argent permet de mesurer l’importance de la fibrose, qui peut être modérée

Biopsie ostéo-médullaire dans les syndromes myéloprolifératifs

 
Myélofibrose et mégacaryocytes.

Myélofibrose primitive

 
Proposition d’arbre décisionnel pour l’exploration d’une polyglobulie.

Stratégies diagnostiques dans les syndromes myéloprolifératifs

 
Formule du 18FDG.

Imagerie moderne des lymphomes agressifs

 
Volumineuse masse cervicale antérieure.

Lymphome primitif de la thyroïde

 
Représentation schématique d’un anticorps monoclonal de nature IgG1 (en haut) et évolution structurale des anticorps monoclonaux à usage thérapeutique (en bas).

Anticorps monoclonaux

 
Angiogenèse tumorale et cancer du sein : un impact pronostique.

Angiogenèse

 
14 février 2007

Traitement antiangiogéniques du cancer du rein métastatique et insuffisance rénale chez les patients âgés

 
Évolution des ventes de tabac en France entre la loi Évin de 1991 et le décret Bertrand de fin 2006 (en tonnes, en considérant qu’une cigarette moyenne pèse 0,8 gramme et qu’un cigare ou un cigarillo moyen pèse 2 grammes).

Les chiffres clés du tabagisme en France et dans le monde

 
Survie globale (extrait de ABC meta-analysis collaboration. Eur Urol 2005;48:202-5).

Chimiothérapie néo-adjuvante dans le cancer de la vessie envahissant le muscle : pour quels patients, pour quelles tumeurs ?

 
Courbes de survie sans progression de l’essai GOG-0218 (d’après Burger RA et al., abstr. LBA1).

Courbes de survie sans progression de l’essai ICON7 (d’après Perren T et al., abstr. LBA4).

 





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